Votre prénom (en cas de publication en ligne de tout ou partie du questionnaire, désirez-vous que votre prénom soit confidentiel ?).Emmanuelle, mon prénom n’a pas besoin d’ être confidentiel.

Votre sexe et age (pour situer)
-féminin 28 ans

Souffrez vous (selon vous) d’un trouble Borderline? (que vous soyez diagnostiqué(e) ou pas)
A)suis intimement convaincu(e) Oui, J’en
B)Oui, Ca y ressemble bien, je me reconnais beaucoup dans votre description de la  personne Borderline
C)Peut-être, mais j’ai encore beaucoup de doutes
D)Non car je suis guéri(e)
E)Non, et je ne l’ai jamais été (dans ce cas ce questionnaire pourrait ne pas vous concerner)
F)Je ne sais pas, pas la moindre idée

Quel a été le déclic qui fait que notamment vous soyez en train de remplir ce formulaire? Cela fait plus de 15 ans que je souffre, que je vis avec, comment aurait pu être ma vie sans çà?

Etes-vous diagnostiqué(e) Borderline?
-Oui
-Non, j’ai vu 18 psys dont un qui y a fait une allusion, mais ne préférant pas me mettre dans une case, il a laissé tomber, mais pas moi, je dirais alors que oui quand même. Une pseudo borderline en quelque sorte?
 

Diagnostic / Comportement
IMPORTANT: Combien avez-vous de points sur le test en 13 points? (si vous êtes sur le chemin de la guérison merci de préciser aussi combien vous en aviez par le passé).(disponible sur www.aapel.org/test) 11

Qu’est ce qui selon vous ne va pas chez vous? Beaucoup trop de choses, moi le drôle de recul que j’ai par rapport aux choses, aux gens, Les gens me font parfois peur, et je me fais peur aussi, aujourd’hui encore je cherche à me connaître, les crises de dépersonnalisation ou je me retrouve catapultée dans un autre monde, je ne comprends pas non plus. Mes accès intérieurs de colères, l’envie de crier mais je n’y arrive pas, çà crie à l’intérieur. Pourquoi je me hais tant et m’aime à la fois, pourquoi suis je aussi diabétique? Pourquoi suis je si insignifiante? Pourquoi et comment aimer se faire du mal par l’auto mutilation.

Vous sentez-vous «comme tout le monde»?
-Oui
-Non, jamais je ne me suis sentie comme les autres, j’ai éssayé d’être comme eux et je n’y suis pas arrivé.
-Pas vraiment

Quand avez-vous pris conscience de votre «différence»? Depuis toujours, j’étais asthmatique de naissance, donc plus fragile, dispensée de sport etc…
Vous sentez-vous malade? (qui n’est pas en bonne santé)
-Oui (que vous le soyez ou pas)le diabète me tue.
-Non (que vous le soyez ou pas)
-Je ne sais pas

En quoi vous reconnaissez-vous dans cette maladie? victime de ses émotions, tout simplement.

Symptômes
Avez-vous globalement des problèmes relationnels? (par exemple pour rentrer en contact, garder des contacts, être bien avec les autres, être en groupe)

-Oui, mais c’est variable tantôt je suis envahissante et je parle beaucoup, tantôt l’inverse, mais jamais entre les deux.
-Non
-De moins en moins
-De plus en plus

Vous sentez-vous esclave ou victime de vos émotions?
-Oui

Etes-vous du genre angoissé(e), anxieux(se)? (que cela se voit ou pas)
-Oui, je suis de plus en plus douée pour masquer mes angoisses.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette phrase? «Les borderline ont une tendance à réagir plus intensément que les autres à des niveaux de stress moindres d’une part, et à mettre plus de temps pour se rétablir, d’autre part. Ils ont des « pic » émotionnels plus élevés pour de faibles provocations et prennent plus de temps pour récupérer»
-Oui

Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette phrase? «Les patients sont dans l'incapacité d'avoir des rapports humains "normaux" et donnent l'apparence de ne pas ressentir l'éventail des émotions humaines. En fait ce serait plutôt qu'ils les ressentent trop.
-Oui, et je pense que c’est ce qui les tuent, les brisent

Avez-vous des sautes d’humeur fréquentes, intenses et imprévisibles? (que celles ci soient dissimulées ou pas)
-Oui

Avez-vous des colères inappropriées notamment aux yeux des autres? (que celles ci soient dissimulées, qu’elles ne sortent pas ou pas)
-Oui et je me fais peur parfois, je peux devenir très méchante.

Etes-vous du genre seul(e) ou entouré(e) d’ami(e)s, sortant souvent? non, mon fils , ma guitare le chant et la musique sont mes seuls repères, mon ami voît toujours d’un mauvais œil les autres relations que je pourrais avoir.

Souffrez-vous de solitude? (que vous soyez entouré(e) ou pas)
-Oui, mais c’est très profond. Un vide profond.

Avez-vous des moments de dysphorie (sentiment de vide, contraire de l’euphorie) et quand?
-Oui,  depuis toujours

Avez-vous des moments d’euphorie (sentiment de bien être, joie intérieure, confiance) et quand?
-Oui lorsque je m’achète des trucs, vêtements , disques, j’ai l’impréssion de me renouveler à chaque fois lorsque je donne un concert avec mon groupe, également.

Est ce que «ça se voit» quand vous n’allez pas fort? non, de toutes façons, j’ai toujours eu un visage triste d’après les gens.

Etes-vous capable de maîtriser votre flux émotionnel "quand il le faut"? (par ex pour donner illusion)
-Oui, mais alors il me faut mes anxiolitiques, sinon non.

Avez-vous 2 vies(ou plus), c’est à dire plusieurs façons de vous comporter ? Une vie lorsque vous êtes en société et une autre avec des comportements très différents lorsque vous êtes seul(e) (sans "témoins" ou avec des intimes)? Oui

Avez-vous une peur profonde de l’abandon?
-Oui

Si oui, cela va t’il pour vous au point de rester seul(e), meilleur moyen de ne pas être abandonné(e)?
Non, je trouve toujours une solution, avant par exemple en multipliant les partenaires sexuelles.
Etes-vous dépendant(e) d’une personne (parent, conjoint, …)et à quel point ? (ou l'étiez-vous)
-Oui
-Non, je m’éfforce de ne pas l’ être, mais oui quand même, parce que j’aime la personne avec qui je vis.

Pensez-vous que des personnes «gentilles», ça existe (qui peuvent aider, donner…, sans «calculs»)?
-Oui

Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette phrase? «Certains patients Borderline oscillent entre un comportement d'adulte et un comportement d'enfant perturbé, ils ont un mode de pensée noir et blanc. X ou Y est "tout bon" ou "tout mauvais"»? (notamment quand il y a implication émotionnelle)
-Oui, totalement, je suis une vraie gamine parfois.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette phrase? «L'adulte qui va bien chez le patient Borderline est une façade, un rôle, un leurre. Pour avoir une communication réelle avec le patient, il faut parler à l'enfant qui est en lui»
-Oui, je suis souvent encore fourrée dans mon enfance, comme si le temps s’était arrêté un moment.

Vous reconnaissez-vous dans les mots «homme enfant» «femme enfant»?
-Oui

Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette phrase? «Les patients souffrent souvent de désorganisation et sont capables de se noyer dans un verre d'eau. Il y a souvent la même "pagaille" dans leur quotidien que dans leur tête»
-Oui

Etes-vous rationnel(le) ? (votre vie n'étant pas contrôlée par des "croyances" télépathie, revenants, astrologie, 6eme sens...)

-Oui je suis rationnel(le)
-Oui je suis rationnel(le) mais j'ai quelques petits trucs "bizarres" (à mes yeux)
-Pas vraiment
-Non

Etes-vous plutôt «solide» ou «fragile» (répondre sur le plan santé physique et sur le plan psychique)
Santé, fragile, Psychiquement les deux.
Vous êtes-vous posé la question  pourquoisuis-je ainsi ?  je ne veux plus chercher de réponses, je l‘ai trop fait.

Si oui d’après-vous quelles sont les causes de votre état / maladie? Vécu déroutant, enfance pas toujours belle.

Y’a t’il un comportement, un mode de pensée, quelque chose qui vous caractérise et qui n’est pas cité dans les questions précédenteset qui selon vous à une importance sur la maladie ? La dépersonnalisation, personne ne peut comprendre sans y être allé. Le pire  est que l’on reste lucide, donc on s’en souvient. C’est un monde parallèle au nôtre, et si éffrayant.

Estime de soi
Vous avez quelle vision de vous-même? (Cette vision est plutôt constante ou fluctuante? Plutôt positive ou négative?) Positive malgrès tout.

Vous sentez-vous plutôt dans la moyenne coté intelligence? (précisez votre degré d’étude ou de qualification si cela peut «éclairer») Je pense avoir un quotient émotionnel plus fort que certaines personnes, les études bac +2, mais çà ne compte pas pour moi.

Avez-vous confiance en vous?
-Oui

Est-ce que vous vous aimez? oui et non.

Vous sentez-vous «gentil(le)» ou paset pourquoi ??

Ressentez-vous la honte ou la culpabilité? (par exemple de certaines de vos actions, de ce que vous êtes, …)
-Oui

Vous êtes vous déjà fait du mal?
-Oui

Si oui, de quelle(s)  manière(s)? (que ce soit physiquement ou psychiquement)
Coupures, automutilation.
Si oui, savez-vous pourquoi vous vous faites du mal? çà me permet de me punir, et paradoxalement j’ai l’impréssion d’aimer cela.

Avez-vous des tendances suicidaires?
-Non , je n’ai même pas le courage pour çà.

Etes-vous déjà passé à l’acte?
-Non , ou bien je simulais plutôt une tentative.

Relation avec les autres
Faites-vous (réellement) confiance aux autres (ou au moins à un noyau?)
-Non

Votre entourage a quelle vision, image de vous? «oh lui / elle, il / elle est ….» elle a toujours été problématique ( mes parents)

Est-il conscient de vos problèmes?
-Pas vraiment, ou si peu les gens de mon entourage sont très carthésiens.

Si oui, à quel point? Au point que je remplisse ce questionnaire!

Si non, d’après-vous pourquoi, mais aussi pourquoi les tenez-vous en dehors?

Si non, ne serais-ce pas un secret de polichinelle! Vous leur cachez que vous avez un problème et eux cachent qu’ils le savent?  Je pense qu’ils ne veulent pas savoir, enfin surtout mon père qui dernièrement a refusé une «confrontation», je pense qu’il ne veut pas entendre ce que j’ai sur le cœur, ce que j’ai à lui dire , à lui reprocher, çà me soulagerait tellement de lui dire que sa petite fille a grandi et n’est plus la même ado marginalisée, lui qui a toujours voulu filer droit sans se faire remarquer. Je pense qu’il redoute ce que j’aurais à dire. Je lui ai pourtant écrit des lettres mais il refuse de répondre ou trouve des prétextes.

Leur mentez-vous sur votre état? Etes-vous un(e) menteur(se)? Je mens parfois, mais plus aux gens que je ne connais pas.

Si oui, pourquoimentez-vous ? Besoin de ne pas être moi, à ce moment là.

Peut-on vous qualifier de manipulateur(-trice)? (par exemple le fait de faire croire que vous n’avez pas de problème) On pourrait.

Avez-vous utilisé ou utilisez-vous la campagne de dénigrement? (il est fou de dire que je suis malade)? Non

Si non, est-ce uniquement parce que personne autour de vous n’a «vu»? Oui

Comment sont vos proches avec vous?
-Ils ne me protégent pas assez

Voudriez-vous que cela change? Non

Comment était votre enfance (toute petite enfance - adolescence) (évènements marquants, rapports avec vos parents) ? Enfant , j’étais très proche de mon père, trop proche en fait. Je suis née asthmatique, il me sur protégeait,  limite incestueux, et toujours à la limite, rien de physique, très subtil en fait. Pour ainsi dire j’étais amoureuse de lui.
Ma mère est une ancienne prostituée, enfant elle ne m’aimait pas , elle était jalouse des relations que j’entretenais avec son mari, et moi innocemment çà me plaisait que mon père m’aime plus qu’elle. De toutes façons, il ne subsistait pas entre eux de gestes affectifs. Mon père se plaisait à dire  que ma mère était frigide. Ma mère me semblait bête, elle est originaire de l’ile ..., elle est un peu typée, et mon père n’en manquait pas une pour lui rappeler son QI déficient, que les noirs n’ étaient que des bons à rien etc..Qu’elle «puait» la transpiration, car dans les îles on ne connaît pas le savon.
Alors à mon tour, je suis devenue raciste et je l’ignorais superbement, mon père n’a cessé de me répéter qu’elle ne m’aimait pas etc..
Dans le village ou nous habitions , on la traitait de négresse, et moi je contribuais à alimenter son statut.
A 14 ans, j’ai commencé mes premières crises de panique. Xanax etc.. Du coup je fus déscolarisée car j’ étais devenue en même temps agoraphobe et anoréxique, là mon père a commencé à me dénigrer, tout en trompant ma mère, comme si il me trompait en fait. Il me traitait de «salope», de «t’es comme ta mère etc…
Ma mère s’est alors tournée vers une secte, ou elle est toujours, elle me fait peur , je ne la vois plus.
A 18 ans, mon père a prononçé le mot divorce, et je vécu deux ans seule avec mon père et c’est à ce moment qu’il me foutu dehors. Il avait enfin besoin de vivre sa vie. Je me suis retrouvée seule à la rue, je fus même un temps logée chez un ex taulard qui hébergeait des filles de l’est.  Je profitais des mecs, je me retrouvais seule en pleine nuit à chialer devant une église. Toujours devoir coucher pour pouvoir dormir quelque part.
J’avais encore des contacts avec mon père, et je lui mentais , je lui disais que je travaillais et que j’avais loué une chambre etc.. bref que je me débrouillais aussi bien sans lui. Je me faisais honte.
Et puis à 22 ans, je rencontre un militaire, je tombe enceinte, nous vivrons ensemble six mois ,ou il me séquestrait me battait, etc… Je suis venue voir mon père en pleurant avec d’énormes bleus sur les bras, mais il ne me croyait pas! il venait d’emménager avec sa future femme, et n’avait pas le temps pour moi.
Je mourrais intérieurement, et les crises revinrent, je consultais des psys etc..XANAX, XANAx..
Entre temps j’ai dû revoir ma mère , toujours aussi cinglée, elle ponctuait ses phrases par des Amen, roulant à 160 km/h sur l’autoroute en disant que rien ne pouvait lui arriver, car elle avait reçu le baptème, une sorte de bénédiction…

Je ne savais plus quoi faire, et mon fils était en danger.
J’oublie pleins de choses, ma mère m’a aussi fait placé dans un foyer car je n’allais plus à l’école et je ne mangeais plus rien= Anorexie. Là j’avais 16 ans. Il y a eu l’hôpital psychiatrique aussi, ou il me rendait visite chacun leurs tours , pour me demander des renseignements sur l’un et l’autre pour chacun tirer profit de la meilleure façon de gagner plus d’argent pour leur divorce.
Un soir j’ai eu un accident de voiture assez grave, l’hôpital appelle mon père, celui ci leur répond qu’il ne peut pas se déplacer car il se lève tôt demain!!!!! distance 15 km quand même.
Enfin je rencontrais le vrai «papa» de mon fils, et le bidasse disparut. Mais là je n’en pouvais plus je maigrissais à vu d’œil, et l’ hôpital, les urgences, choc émotionnel je devins diabétique insulino dépendante, çà ne s’arrêterait dons jamais?????
Mon père s’est servit de moi étant enfant pour mieux divorcer. Ma mère m’a toujours accusé sur ce point, je suis paraît il responsable de leur divorce? A son propos ma mère s’est remariée 4 fois, alors vive les sectes! ET cependant je reste accro à mon père, sinon je n’ai plus de famille, je rêve que l’on se retrouve dans le même lit mais c’est un cauchemar.

Libre arbitre
Vous sentez-vous libre de prendre en main votre destin?
-Oui
-Maintenant Oui
-Non
-Pas vraiment

Vous sentez-vous responsable de votre devenir? oui évidemment.

Apprendre que votre état serait le résultat d’une maladie / trouble et non de votre nature est-il une aide? OUI

Traitement
Avez-vous consulté un ou des médecinspour vos problèmes ?
-     Oui
-J’en ai l’intention
-Non et je n’en ai pas l’intention

Avez-vous été diagnostiqué(e) et quel(s) diagnostic(s)?
Anoréxique,  Attaque de paniques sévères, Agoraphobe et Borderline une fois.

Etes-vous traité(e) chimiquement pour ce(s) diagnostic(s)?Oui

 
Si oui, par quel(s) catégorie(s) de médicament(s)?Xanax depuis l’age de 14 ans et deroxat.

 
Quel bilan feriez-vous de cette médication? Ce sont justes deux bonnes vieilles béquilles.

 
Dans le cas où vous avez reçu un ou plusieurs diagnostics autres que «trouble borderline». Parmi les diagnostics «borderline» ou «autre», en existe t’il un dans lequel vous vous reconnaissez plus, lequel et pourquoi? Attaque de panique et agoraphobe.

 
Voyez-vous un thérapeute?
-Oui, mais je vaîs arrêter.

Si oui, pour quel type de thérapie et depuis combien de temps
-analytique (psychanalyse)

Si vous êtes en thérapie, votre thérapie vous fait-elle du bien?
-Oui

Si vous êtes en thérapie, pensez-vous poursuivrela thérapie ?
-Oui
-Non, car je vais démmenager.
-J’hésite

Si vous comptez arrêter votre thérapie, allez-vous essayer «autre chose»? je ne sais plus.

Espoir
Où vous situez-vous aujourd’hui dans ce tunnel qui mène vers la guérison? ne sait pas.

Y’a t’il une lumière?

Etes vous heureux(se)?
-Non
-Oui , bizarrement, il y a mon fils et mon ami pour çà, je m’ efforce d’être optimiste.
-Je suis sur le chemin

Etes-vous «bras baissé» ou «combattant(e)»face à votre situation ?
Combattante
Si «bras baissé», connaissez-vous le déclic qu’il vous manque?

Après avoir rempli ce questionnaire
Souffrez vous (selon vous) d’un trouble Borderline? (que vous soyez diagnostiqué(e) ou pas)
A)Oui, J’en suis intimement convaincu(e)
B)Oui, Ca y ressemble bien
C)Peut-être, mais j’ai encore beaucoup de doutes
D)Non car je suis guéri(e)
E)Non, et je ne l’ai jamais été
F)Je ne sais pas, pas la moindre idée
 

Si vous avez encore des doutes que ce soit en "oui" ou en "non", que vous faudrait-il pour les faire "sauter"?
 


 88 questions 


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Auteur, Alain Tortosa psychothérapeute, président fondateur de l’aapel
 

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